Le décompteur!
Je compte aujourd'hui le jour -6. La valise est prête mais encore vide dans ma chambre qui ressemble pour l'instant plutôt à un chaos qu'à un départ qui s'approche. Le planing pour mon arrivée en cours, la recherche d'une chambre proche à l'ambassade à bon marché avance. Je suis pas encore prête mais je le serai d'ici jeudi prochain, tôt le matin mon avion s'envolera...
Since summer 2007 I am in a constant move, going here and there to discover the world. I am of curious nature and up for any challenge. To a certain extent I have given up making plans since it comes differently anyway. What's next in Andrea's life? This Blog will tell you more than that.
Wednesday, December 26, 2007
Tuesday, December 18, 2007
Le ciel invisible
Une fois en dessus de cette couche de nuage on ne veut plus redescendre. Ciel bleu, au soleil bon chaud, dans la neige, pas de bruit et une vue juste EXCELLENTE - qu'est-ce qu'on veut de plus? Une fois en bas on se force de se contenter avec une certaine réalité: Il faut travailler, bouger et gagner sa vie. Pourtant j'y pense à ce bonheur aux sommets des Alpes surtout quand je marche (ou plutôt cours) d'un endroit à un autre dans la ville juste pour échapper le froid puis cette couleur grise. Mais quelle vie en bas, en sachant qu'en haut elle est toute différente. Une habitude des envies se met en place, une réalité se mets en dessus.... la synthèse est de profiter de ces moments parfaits, de se contenter avec, puis d'organiser le prochain tour: Direction montagne!

" I de Soppe", on dit en suisse allemend pour dire qu'il fait beau à la base, mais qu'on est dans le gris en bas à cause d'une couche de nuage qui se situe autour des 1'000 - 1'500 metres. Littéralement ca veux dire "dans la soupe" et effectivement, depuis les sommets des Alpes on voit qu'une sauce grise en bas, en bas où vive la majorité de la population suisse. 
Une fois en dessus de cette couche de nuage on ne veut plus redescendre. Ciel bleu, au soleil bon chaud, dans la neige, pas de bruit et une vue juste EXCELLENTE - qu'est-ce qu'on veut de plus? Une fois en bas on se force de se contenter avec une certaine réalité: Il faut travailler, bouger et gagner sa vie. Pourtant j'y pense à ce bonheur aux sommets des Alpes surtout quand je marche (ou plutôt cours) d'un endroit à un autre dans la ville juste pour échapper le froid puis cette couleur grise. Mais quelle vie en bas, en sachant qu'en haut elle est toute différente. Une habitude des envies se met en place, une réalité se mets en dessus.... la synthèse est de profiter de ces moments parfaits, de se contenter avec, puis d'organiser le prochain tour: Direction montagne!
Tuesday, December 11, 2007
Sur l'habitude de dire au revoir.
On pourrait penser que j'ai pris l'habitude des re-voyures puis des re-au revoir. Mais non. Tout en sachant que que je suis en Suisse seulement pour un petit moment j'ai quand même fait un maximum pour rencontrer le plus de gens possible. Ca m'a fait du bien de voire des amis et des endroits qui me tiennent au coeur. Pourtant à la vieille de dire au revoir à Genève pour un minimum de six mois il y a une fois de plus une nostalgie qui se fait remarquer. Autrement dit, j'ai de la peine de dire au revoir à cet ville et aux amis vus, pas vus ou trop peu vus après mon retour de l'Indonésie.
Il me semble que ca fait partie de ma vie maintenant, d'être un peu partout mais nulle part vraiment et je sais (ou j'espère) qu'un jour il y a le moment d'un vie plus stable. Malgré que je sois maître de moi même et j'ai décidé moi même de partir, de revenir et de repartir je remarque aujourd'hui l'autre côté de cette vie de voyageuse. Je partirai de nouveau à la découverte d'un autre monde et je me réjouis ce qui est plutôt positive. Mais en effet ca veut également dire de devoir créer des nouveaux liens émotionnels et personels afin de les arracher pour aller à un autre endroit. Ceci est douloureux et dès fois difficile.
On pourrait penser que j'ai pris l'habitude des re-voyures puis des re-au revoir. Mais non. Tout en sachant que que je suis en Suisse seulement pour un petit moment j'ai quand même fait un maximum pour rencontrer le plus de gens possible. Ca m'a fait du bien de voire des amis et des endroits qui me tiennent au coeur. Pourtant à la vieille de dire au revoir à Genève pour un minimum de six mois il y a une fois de plus une nostalgie qui se fait remarquer. Autrement dit, j'ai de la peine de dire au revoir à cet ville et aux amis vus, pas vus ou trop peu vus après mon retour de l'Indonésie.
Il me semble que ca fait partie de ma vie maintenant, d'être un peu partout mais nulle part vraiment et je sais (ou j'espère) qu'un jour il y a le moment d'un vie plus stable. Malgré que je sois maître de moi même et j'ai décidé moi même de partir, de revenir et de repartir je remarque aujourd'hui l'autre côté de cette vie de voyageuse. Je partirai de nouveau à la découverte d'un autre monde et je me réjouis ce qui est plutôt positive. Mais en effet ca veut également dire de devoir créer des nouveaux liens émotionnels et personels afin de les arracher pour aller à un autre endroit. Ceci est douloureux et dès fois difficile.
Monday, December 10, 2007
En (re-)tour de Suisse
Il est le moment de s'habituer à la vie en Suisse, mais on même temps de se préparer pour une nouvelle étape de la vie. Je passe souvent des moments dans un mélange étrange de nostalgie et de curiosité pour l'avenir.
Je remarque que j'ai de l'énergie, l'énergie pour le travail puis le temps libre pour voire mes amis et des endroits pour une dernière fois. Entretemps je pense je me suis de nouveau un peu intégré dans la société ici. Samedi soir j'ai découvert le plaisir de sortir, de danser puis de boire des bières (ou plutot panaché pour moi). Mais également le plaisir énorme de prendre un petit café ou thé, de papoter pour un petit moment, de simplement lire le journal ou de se poser au soleil bord du lac et d'observer le jet d'eau.
J'apprécie la facilité à l'accès aux information, d'être plus proche à la vie actuelle des choses. Je dois avouer que pendant trois mois j'étais dans le monde indonésien où peu de nouvelles du monde percent la vie quotidienne, à moins qu'on aille le chercher sur internet. Oui, facile d'aller sur internet, oui effectivement pourtant la motivation pour cet effort diminuait dans le flux des jours. Les évenements sont loin et les soucis de tous les jours sont plus important dans le moment, donc je constate que je pendant les trois mois en Indonésie je lisait de moins en moins des nouvelles en provenance de l'ouest.
Touché par les médias, motivée pour re-entrer dans le monde des affaires je me sens pluôt bien en Suisse, notamment à Lucerne, Berne, Bâle ET Genève! :-)
Il est le moment de s'habituer à la vie en Suisse, mais on même temps de se préparer pour une nouvelle étape de la vie. Je passe souvent des moments dans un mélange étrange de nostalgie et de curiosité pour l'avenir.
Je remarque que j'ai de l'énergie, l'énergie pour le travail puis le temps libre pour voire mes amis et des endroits pour une dernière fois. Entretemps je pense je me suis de nouveau un peu intégré dans la société ici. Samedi soir j'ai découvert le plaisir de sortir, de danser puis de boire des bières (ou plutot panaché pour moi). Mais également le plaisir énorme de prendre un petit café ou thé, de papoter pour un petit moment, de simplement lire le journal ou de se poser au soleil bord du lac et d'observer le jet d'eau.
J'apprécie la facilité à l'accès aux information, d'être plus proche à la vie actuelle des choses. Je dois avouer que pendant trois mois j'étais dans le monde indonésien où peu de nouvelles du monde percent la vie quotidienne, à moins qu'on aille le chercher sur internet. Oui, facile d'aller sur internet, oui effectivement pourtant la motivation pour cet effort diminuait dans le flux des jours. Les évenements sont loin et les soucis de tous les jours sont plus important dans le moment, donc je constate que je pendant les trois mois en Indonésie je lisait de moins en moins des nouvelles en provenance de l'ouest.

Touché par les médias, motivée pour re-entrer dans le monde des affaires je me sens pluôt bien en Suisse, notamment à Lucerne, Berne, Bâle ET Genève! :-)
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