Mais all over, mais LE mais bien loin
Avant tout, p'tit voyage dans la langue allemande pour expliquer mes premières allusions au mot "mais". Avoir un "mais" en allemand veut dire - avoir un petit bagarre, chercher une petite querelle. Et donc, quand je regarde autour de moi, puis moi même je découvre bel est bien du mais, mais partout.
D'abord, lors des préparations pour les examens je vois beaucoup de gens discuter, échanger des idées, des fois se quereller sur un sujet particulier ou s'entretenir sur un petit débat afin de bien voir si la "problématique" a été bien comprise. Puis il y a le grand mais dans mon cerveau, lorsque mes cellules s'activent. N'importe ce que je lis, entends ou voit active plusieurs cellules qui se battent contre elles-même car chacune pense qu'elle a raison et qu'elle est la plus importante. Dans ce cas j'essaye de les calmer afin de bien voire ce qu'elles veulent dire puis tirer ma conclusion structurée et logique. Alors bien le mais dans moi-même.
Mais le mais donne encore raison à bien d'autres allusions. Quand je pense au mot mais, il y a avant tout le côté gourmand dans moi qui s'active - puis là c'est parti. Ca commence avec la boîte de mais qui s'ouvre vite avec le simple (mais non-négligable) but de se nourrir. Puis, il y a le mais entier grillé du samedi soir où finalement restait pas beacoup pour moi même suite à ma solidarité envers d'autres de "laisser-goûter"! (et ca me faisait plaisir de voire que les autres aimaient le mais j'avais grillé doucement sur le feu) Puis le mais avec du beurre et du sel sous la pluie de la GardenParty. Bien sympa également, car ca facilitait bien de s'imaginer le soleil et l'été qui irait avec la GardenParty ;-)
Le mais- sous forme grillé - fait revenir encore bien d'autres souvenir un peu moins récents. Il s'agit d'abord du mais mangé au coin du marché à PnomhPenh, le jour j'apprenais à conduire une grosse moto - le jour je circulais moi-même librement avec la masse des khmers dans le chaos coordonée des routes cambodgienne. Impatiente par la faim, le vendeur du coin était la bienvenue et puis hop - c'étais le premier mais au Cambodge et pas le dernier. Car le top de mais se trouve dans la campagne cambodgienne, à côté d'une route plutôt poussièreuse. La dame responsable, le grille sur son p'tit grill installé au bord de la route. A l'arrivée quelques chaises arrivent rapidement, car les touristes, bien au contraire des khmers, ont bien envie de s'asseoir. Puis la dame commence à servir le mais grillé avec la touche finale: Une sauce ou marinade avec la ciboulette qui se met sur le mais avant de partir dans le bonheur-mais en le mangeant! Alors le top des mais!
Puis donc, mais entre les gens, mais dans ma tête au dans la bouche, c'est certainement le moment de penser à ce légume jaune, qui a l'air de rien de particulier, néanmoins, qui est la source de tant de reflexions et de bonheur culinaire :-)
Since summer 2007 I am in a constant move, going here and there to discover the world. I am of curious nature and up for any challenge. To a certain extent I have given up making plans since it comes differently anyway. What's next in Andrea's life? This Blog will tell you more than that.
Wednesday, May 30, 2007
Tuesday, May 29, 2007
Jusqu'à où avec mon énergie
Le temps avec une prime sur l'efficacité et la concentration a commencé. La dépendence du temps disponsible mais limité, puis des contraintes au niveau du volume des texte à lire, trucs à réflechir sont deux facteurs qui determinent et determineront ma vie encore un mois (très exactement).
Il y a des moments de motivation extraordinaire et de la confiance totale. Il n'y a rien de plus normal de se lever, travailler, p'tite pause repas, travailler, p'tite pause repas, travailler, puis dodo direct. C'est normal c'est la vie.
Mais je me demande: Est-ce que ce n'est pas limité? Une journée à 12h de travail plus ou moins efficace, est-ce que c'est possible non seulement aujourd'hui mais aussi demain? Il me semble plutôt que l'énergie en sois, sur une période donné est limité. Donc ce que je vis d'extraordinaire me sera manquant demain. Ce qui me manquera demain, me sera redonné après demain.
Pourtant, je fais le maximum pour me rendre bien, me faire du bien afin d'augmenter le plus que possible mon énergie totale à dispo. Jusqu'à quand je peux tenir? Un mois est court si je pense à ce que dois encore faire jusqu'à là, mais un mois équivaut à 30jours - 30 jours de travail, 30 listes de TdT (ToDoToday)! C'est beaucoup et c'est long!
Mais maintenant: Finis avec des réflexions, car simplement dodo et repos NEEDED, en esperant que 8h de sommeil suffiront pour recharger mes battéries!
Le temps avec une prime sur l'efficacité et la concentration a commencé. La dépendence du temps disponsible mais limité, puis des contraintes au niveau du volume des texte à lire, trucs à réflechir sont deux facteurs qui determinent et determineront ma vie encore un mois (très exactement).
Il y a des moments de motivation extraordinaire et de la confiance totale. Il n'y a rien de plus normal de se lever, travailler, p'tite pause repas, travailler, p'tite pause repas, travailler, puis dodo direct. C'est normal c'est la vie.
Mais je me demande: Est-ce que ce n'est pas limité? Une journée à 12h de travail plus ou moins efficace, est-ce que c'est possible non seulement aujourd'hui mais aussi demain? Il me semble plutôt que l'énergie en sois, sur une période donné est limité. Donc ce que je vis d'extraordinaire me sera manquant demain. Ce qui me manquera demain, me sera redonné après demain.
Pourtant, je fais le maximum pour me rendre bien, me faire du bien afin d'augmenter le plus que possible mon énergie totale à dispo. Jusqu'à quand je peux tenir? Un mois est court si je pense à ce que dois encore faire jusqu'à là, mais un mois équivaut à 30jours - 30 jours de travail, 30 listes de TdT (ToDoToday)! C'est beaucoup et c'est long!
Mais maintenant: Finis avec des réflexions, car simplement dodo et repos NEEDED, en esperant que 8h de sommeil suffiront pour recharger mes battéries!
Monday, May 28, 2007
Reflexions sur le JUS et la langue française!
Pendant mes quatre années d'études à Genève j'ai découvert une matière qui réussit particulièrement bien à s'exprimer dans la langue dont elle fait historiquement partie. Il me semble que la langue française et le droit partagent une symbiose intrinsèque.
Le droit prefère de s'exprimer de manière exhaustive, par préférence avec des phrases non seulement longue, mais également avec plein de p'tites phrases de sous-phrase, de complements et encore des conditions. A l'autre côté se trouve la langue fançaise, la chanson en parlant avec des sons profonds et mélodique, plutôt agréable cela dit. Mais donc la combinaison et l'effet sur moi-même.
La combinaison résulte dans du travail intensif au niveau de la compréhension de ces textes. Penchée sur des livres de droits en train de découper le depeçage des phrases à la base si simple et jolie. Pourquoi rendre les choses plus difficile à ce qu'elles sont? Les juristes en sont bien les spécialistes.... avec tout mon honeur pour leurs précision et argumentation, mais des fois ca va trop loin!
Puis moi, étudiante, faisant des efforts pour apprendre non seulement la matière en question, mais également d'améliorer et de pérfectionner mon français: J'adapte en apprenant, puis le résultat sont des remarques sur ma copie: "Mal dit" - alors sois vous me laissez ma propre "manière" de dire, ou, vous vous exprimer vous même de manière simple et facile ainsi de rendre les copies "mieux dit".
Pendant mes quatre années d'études à Genève j'ai découvert une matière qui réussit particulièrement bien à s'exprimer dans la langue dont elle fait historiquement partie. Il me semble que la langue française et le droit partagent une symbiose intrinsèque.
Le droit prefère de s'exprimer de manière exhaustive, par préférence avec des phrases non seulement longue, mais également avec plein de p'tites phrases de sous-phrase, de complements et encore des conditions. A l'autre côté se trouve la langue fançaise, la chanson en parlant avec des sons profonds et mélodique, plutôt agréable cela dit. Mais donc la combinaison et l'effet sur moi-même.
La combinaison résulte dans du travail intensif au niveau de la compréhension de ces textes. Penchée sur des livres de droits en train de découper le depeçage des phrases à la base si simple et jolie. Pourquoi rendre les choses plus difficile à ce qu'elles sont? Les juristes en sont bien les spécialistes.... avec tout mon honeur pour leurs précision et argumentation, mais des fois ca va trop loin!
Puis moi, étudiante, faisant des efforts pour apprendre non seulement la matière en question, mais également d'améliorer et de pérfectionner mon français: J'adapte en apprenant, puis le résultat sont des remarques sur ma copie: "Mal dit" - alors sois vous me laissez ma propre "manière" de dire, ou, vous vous exprimer vous même de manière simple et facile ainsi de rendre les copies "mieux dit".
Saturday, May 26, 2007
The alarm clock
Isn't it a luxury these days not to here a noisy little signal in the morning telling you to get up? Isn't it sometimes necessary to let the body decide on its own when he feels ready to start a new day? Wasn't it a great moment yesterday night saying: Tomorrow I will sleep as long as I can - give you some rest and you will pass an excellent day.
Today morning: No noisy signal from the alarm clock but some nice little birds singing outside. Some raindrops on the roof, telling you that sun hasn't come back yet. No cars, no bus, everything is peacefully quiet.
Opening one eye, I start wondering what time it is - remember I did not put the alarm clock! My cell phone says 7:30 AM. It is not what I expected, neither what I wanted to see. Hopefully I fell back to my dreams. Then some time latter, I started moving arround, could not sleep anymore. My body decided not to rest anymore, he is his own boss and this Sunday I will listen to him. I go to the kitchen, making some tea and I see: 10:40AM. Surprised to see that but also proud of myself seeing that I have not lost the ability to sleep exhaustively.
Going into my room again, I check my e-mail, I look on my cell phone again. Indeed, it is only 8:10 AM. What does that mean now? I hardly slept eight hours, I woke up when my body decided to, nothing wrong with that. But why can't I just sleep longer, get some additionnal rest - getting up at 8, is almost like starting a day during the week. However, getting up at 8 means having the time of an entire morning to do plenty things - plenty things for my studies - hence, plenty of work. A Sunday morning welcoming myself for work - I will take advantage of that and finish my paper on the business strategy... :-)
Isn't it a luxury these days not to here a noisy little signal in the morning telling you to get up? Isn't it sometimes necessary to let the body decide on its own when he feels ready to start a new day? Wasn't it a great moment yesterday night saying: Tomorrow I will sleep as long as I can - give you some rest and you will pass an excellent day.
Today morning: No noisy signal from the alarm clock but some nice little birds singing outside. Some raindrops on the roof, telling you that sun hasn't come back yet. No cars, no bus, everything is peacefully quiet.
Opening one eye, I start wondering what time it is - remember I did not put the alarm clock! My cell phone says 7:30 AM. It is not what I expected, neither what I wanted to see. Hopefully I fell back to my dreams. Then some time latter, I started moving arround, could not sleep anymore. My body decided not to rest anymore, he is his own boss and this Sunday I will listen to him. I go to the kitchen, making some tea and I see: 10:40AM. Surprised to see that but also proud of myself seeing that I have not lost the ability to sleep exhaustively.
Going into my room again, I check my e-mail, I look on my cell phone again. Indeed, it is only 8:10 AM. What does that mean now? I hardly slept eight hours, I woke up when my body decided to, nothing wrong with that. But why can't I just sleep longer, get some additionnal rest - getting up at 8, is almost like starting a day during the week. However, getting up at 8 means having the time of an entire morning to do plenty things - plenty things for my studies - hence, plenty of work. A Sunday morning welcoming myself for work - I will take advantage of that and finish my paper on the business strategy... :-)
Memories
It was in February, during our holidays Petra, Nicole and I went to Budapest to pass some interesting, funny and dancy days. Finally I got the pictures from our excellent host - David - who had the pleasure to welcome us ;-) in exchange of some high-quality entertainment from the three of us.
Party, fun and party, I think the picture here below - from the great bar called Zimpla, tells a lot:
Little question - une petite devinette: Why are we looking all in the same direction?
It was in February, during our holidays Petra, Nicole and I went to Budapest to pass some interesting, funny and dancy days. Finally I got the pictures from our excellent host - David - who had the pleasure to welcome us ;-) in exchange of some high-quality entertainment from the three of us.
Party, fun and party, I think the picture here below - from the great bar called Zimpla, tells a lot:
Sunday, May 20, 2007
BOP - The Bottom of the Pyramid
To what extent can it be possible that multinationals can make business in the so called bottom of the pyramid (BOP) in emerging markets. With BOP is meant the lowest socio-economic sector earing up to 2USD a day.
The interest of multinationals in making their business in this sector presents a new challenge - hence, conditions, opportunities, norms and the environment are different to those usually seen in developped countries.
Certainly there are examples, where buisness can establish for successfully selling its products to these poor people. The main dispute, however, is the question to whom exactly, then it seems, that even the most simplest goods can not be purchased by all poor people. (anyway I have trouble in defining poor people)
What does it mean - earning 2USD a day. Does it suffice to send the kids to school, have sufficient shelter, sanitation and the means to provide basic medical assistance to the family? It is hard to imagine that these people may have a plus of money to spend on something else. However, this statement is subject of discussion. It is argued that even the poorest do have a sens of luxury, they have a preference for quality and are willing to pay for it. Well, isn't it hard to imagine, when thinking about the poorest basic struggle for daily life? How can uncertainty to provide food and water on a daily basis, fear of having the house destroyed and diseases leave the margin for a choice being made? Isn't the choice or rather absence of choice being made while defining the focused customers?
My task is to see to what extent multinationals (no yet making the distinction between Western multinationals or domestic multinationals) may succeed in making profits while selling to the poorest. We will see, if any, or at all goods (or service) may find sufficient "resonance" in the BOP allwoing multinationals to get their business there.
What must have happened to me that I am thinking about such a subject on Sunday evening. I guess it is the will to finish this last paper of 1000-2000 words just as soon as possible. It is a burden, because I need to focus on some smallers and biggers exams in the same time. The moment I will send this last paper will be a big relief.
To what extent can it be possible that multinationals can make business in the so called bottom of the pyramid (BOP) in emerging markets. With BOP is meant the lowest socio-economic sector earing up to 2USD a day.
The interest of multinationals in making their business in this sector presents a new challenge - hence, conditions, opportunities, norms and the environment are different to those usually seen in developped countries.
Certainly there are examples, where buisness can establish for successfully selling its products to these poor people. The main dispute, however, is the question to whom exactly, then it seems, that even the most simplest goods can not be purchased by all poor people. (anyway I have trouble in defining poor people)
What does it mean - earning 2USD a day. Does it suffice to send the kids to school, have sufficient shelter, sanitation and the means to provide basic medical assistance to the family? It is hard to imagine that these people may have a plus of money to spend on something else. However, this statement is subject of discussion. It is argued that even the poorest do have a sens of luxury, they have a preference for quality and are willing to pay for it. Well, isn't it hard to imagine, when thinking about the poorest basic struggle for daily life? How can uncertainty to provide food and water on a daily basis, fear of having the house destroyed and diseases leave the margin for a choice being made? Isn't the choice or rather absence of choice being made while defining the focused customers?
My task is to see to what extent multinationals (no yet making the distinction between Western multinationals or domestic multinationals) may succeed in making profits while selling to the poorest. We will see, if any, or at all goods (or service) may find sufficient "resonance" in the BOP allwoing multinationals to get their business there.
What must have happened to me that I am thinking about such a subject on Sunday evening. I guess it is the will to finish this last paper of 1000-2000 words just as soon as possible. It is a burden, because I need to focus on some smallers and biggers exams in the same time. The moment I will send this last paper will be a big relief.
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